Anne Amor : « Mon revenu, il descend tous les mois »

25/01/2021

Au Ranch de Sanxay où elle est locataire des installations, Anne Amor, coach sportif, avoue que c'est « compliqué » de fidéliser la clientèle en raison des contraintes imposées par le Covid-19. « Avec le coaching à distance, les gens sont moins motivés à la maison. » Alors, il lui arrive de se déplacer au domicile de ses adeptes. « Mais après, les frais sont à ma charge... »


Cours en extérieurComme Joan Mimica à L'Orange Bleue, elle accueille également des personnes entrant dans les critères des « publics prioritaires » pour l'accès aux salles. « Je reçois pas mal de gens qui ont des problèmes et pour ceux qui souffrent d'une maladie de longue durée, ils ont besoin venir faire une activité sportive pour leur santé. Après, ouvrir pour une ou deux personnes, ce n'est pas facile... » Elle a par ailleurs l'autorisation de donner des séances de sport en extérieur, avec un effectif limité. La demande est forte. « Les clients m'appellent tout le temps. Ils sont dans le besoin. Mais je ne suis pas psychologue... »
Malgré ses efforts pour trouver des solutions, « mon revenu, il descend tous les mois, constate Anne Amor. Je ne sais pas si je pourrai durer. Il faut être fort, c'est notre métier qui est en jeu. » Elleregarde ailleurs pour s'assurer un complément financier « avec la vente des ongles en ligne. » Mais cette compétitrice garde l'ambition chevillée au corps et prépare les championnats du monde de bodybuilding en Roumanie en juin prochain. Si la pandémie les permet... 

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